c'est plutôt navrant . Que veux tu à la longue on ne se change pas.

c'est plutôt navrant . Que veux tu à la longue on ne se change pas.
Ce besoin de souffrir c'est devenut navrant . Le manque d'une personne , qu'y a t-il de pire que ça ? Avoir une image dans la tête , un souvenir bien précis en se disant que ce sera le dernier , qu'il n'y en aura plus d'autres .Que la vie continue & que souvent elle emporte avec elle de biens trop beaux souvenirs . Je m'y suis accrochée comme une folle alliée , j'en avais , j'en ai besoin . J'ai toujours la nuit ces mauvaises pensées qui font si mal . Il y a toujours un pas que j'aimerai franchir , que je franchis à moitié certains soirs .Tu sais le pas qui déterminerai tout . Il suffirait d'un pas , un misérable pas . J'en avais sans doutes marre de faire semblant en acquiesçant de la tête les départs dont j'ai été qu'une pauvre spéctatrice .Alors souvent comme dans les films un soupçon trop stéréotypés je me suis vus sur le quai agitant un mouchoir en criant le prénoms des clandestins de passages dans ma vie . J'ai épuisé mon coeur , j'y ai laissé ma joie . Il y a certaines notes de musique qui s'agrippent à mes pensées , tu sais elles vivent en moi , elles me troublent , elles me font renaitre . J'aimerai être une de ces notes pour pouvoir crier la peine qu'il y a au fond du gouffre que certains appellent coeur . J'en reviens souvent à la même conclusion : ca fait trop de peines les départs . Pourquoi avons nous inventé l'amour ?celui entre deux amoureux , ou même celui entre une grand mère & sa petite fille , entre une tante & son neveu ? Pourquoi , si c'est pour qu'au bout de cet amour on puisse apercevoir depart , pleurs larmes flirt avec la destruction ? Je suis bien trop complexe pour vous , je vois déjà vos visages ébahis , consternés . Vous qui ne vous contentez que de légères , inexistantes apparences . Il faut parfois creuser un peu : c'est souvent sous le béton armon que se cache les plus grandes douleurs . On ne les cris pas , on les laisse nous hanter & on souffre en silence jusqu'à ce que celà finisse . La question reste la même celà finira -t-il un jour ? Je ne sais pas . Je me laisse porter dans ce que je crois êtres mes convictions , l'avenir témoignera à ma place , j'en ai plus la force .Alors je me jette corp & âme dans une vie qui ne m'apportera sans doutes aucun retour . Je vis , & j'aime ça . à 19 ans il était peut être temps de se donner le droit de vivre non ?

# Posté le lundi 18 mai 2009 15:28

Tu t'arretera quand ? Quand j'aurai le temps .

Tu t'arretera quand ? Quand j'aurai le temps .


GROSSE BALEINE







J'étais amoureuse d'elle ..



& maintenant tout recommence .. les doigts dans la gorge les larmes les calories













Si vous saviez ..


& toujours ces chansons de saez & puis le néan ..

# Posté le samedi 28 mars 2009 18:51

& il y avait le soleil , un soleil lumineux , éclatant . J'avais presque oublié son existence . Comment avais-je pus ?

& il y avait le soleil , un soleil lumineux , éclatant  . J'avais presque oublié son existence . Comment avais-je pus ?
Je viens t'écrire la pluie pas le beau temps. Triste vie d'un banal déconcertant. & puis un jour l'écriture est entré dans ma vie. Sans que je m'en rendes vraiment compte. Moi j'écrivais mes malheurs & la colère qui m'animait. Je ne disais rien à personne j'étais en cm1.Les années ont passé , le temps à fait des siennes . Le seul souvenir que j'ai de cette période c'est l'écriture. Je ne disait toujours rien à personne , une vieille feuille & un stylo fesait l'affaire. Dehors , dans mon lit , par terre sur une chaise : j'écrivais . & puis les évenements se sont enchainés, frapant chaque fois plus fort. & l'écriture m'a sauvé. Pas comme une amie à qui on se confie non, comme quelque chose qui vit en toi . Moi je vivais avec elle. & puis les nuits blanches sont arrivés, les démons, les souvenirs & ce gout amère qui reste dans la bouche. J'ai écris , j'ai dégeuller ce que j'avais dans les tripes. Tous . J'ai rien épargné, je ne me suis pas épargnée moi même. Sombre dans ta tristesse le noir te va si bien. Non j'aurai aimé des couleurs, celle d'un arc en ciel plus belles les unes des autres. & bien non j'ai porté le deuil, le deuil d'un amour qui m'a laissé , d'un regard que j'ai peur d'oublier. Tu penses , prétend que mes mots sont durs ; je me suis adapté à la vie, ma vie. & si tous c'était passé autrement ?Si il n'y avait pas eu tous ces évenements. Des questions s'accrochent , s'aggripent à mes pensées, lucidité. Rien ne sera plus comme avant ; ni ce sourire ni cette innocence. On fait semblant de sourir mais à l'interieur on se tort. Pleures, dégeulles t'es qu'une merde & si tu crois le contraire regardes ta vie & tu seras fixée .Ma vie je ne la regarde même pas , je ne la vis pas. Plongée dans un décor inconnu qui suis-je ? Où suis-je ? Raconte moi la vie, raconte moi ma vie. Elle ne sait plus pourquoi elle doit écrire . Finalement qu'y a -t- il à dire ? Que faire ? Je ne sais que dire, je ne sais que faire. Je suis sur le fil du rasoir, je glisse à peine et je me coupe. Redevenir ce bloc de glace , vide , vidée . trop de choses ont changé . Ne plus rien ressentir , me couper du monde . Le mien ne tient qu'à ses chansons . Sentir son odeur , sa main effleurant la mienne. Mais je tombe, je tombe toujours, toujours plus. Ce ne sera pas déstination bonheur , dis tu connais la mécanique du coeur? On se rapelle d'hier et on aimerait être demain . Tourne l'aiguille non pas celle pour te piquer .Et surtout n'oublie pas de m'oublier. Moi je penserai à t'aimer . Et ce désir qui me tue. Dis ce serait bien de s'embrasser. Et tous devient trouble. Le sol qui grince , la porte qui claque .Un sourire figé : il y a longtemps on s'est aimé .La chaleur qui se glasse et ce coeur qui ne bat plus , dehors la pluie mais jamais de beau temps. Et ils sont où les sentiments? Je les ais jetté en même temps que ce verbe dépassé: Aimer Hair .Et puis le désir. La main qui tremble, les larmes qui s'éccroulent .Les gens s'aiment et nous on se sèment . C'est le début mais la fin approche. Plus la force de faire semblant. Semblant d'être heureuse , comprise .Les yeux qui pissent le sang , la tête qui cogne contre le mur .L'amertume d'hier le regret de demain .Je t'aime toujours. Et après ce sera quoi? Le néan , un gouffre qui m'aspire . Je ne me débats plus . Les images qui s'enchainent , s'accèlerent . j'ai mal, je cris, et le film de notre nous qui se fait pendant ma chute . J'ettoufe , j'hurle. Je ne sens plus rien. J'étais à toi amour.Désormais je suis à lui néan .
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# Posté le vendredi 06 février 2009 16:53

Je viens t'écrire la pluie & pas le bon temps . Triste vie d'un banal déconecertant .

Je viens t'écrire la pluie & pas le bon temps . Triste vie d'un banal déconecertant .
_Moi plutôt du genre à dégeuller ici . Boulimique des mots . J'aime venir ici & dégeuller tous ces mots . Il y a Elle* qui me manque chaque jour un peu plus , le temps n'efface rien . On oublie pas et puis le pourrais-je au fond ? Non . On ne sort pas indèmne du tunnel des souvenirs . Le retour ne se fait pas . J'entends parfois sa voie , des brides de moments intactes reviennent me frapper . Alors je m'écroule . Dis comment je ferai sans me rapeller sa voie & son odeur .? Je ne pourrai pas . je ne peux pas . Je vis , survis . La vie est beaucoup trop calme maintenant . Le quotidien me tue & cette abscence qui se creuse . Alors j'écris , j'hurle toute ma colère . C'est dure . Des fois j'aimerai être une feuille de papier , les feuilles de papiers souffrent à ton avis ? Et bien non . Privé de sentiments & d'amour . Les sentiments entraine la chute . Tous est écrit on est juste trop occupé pour savoir le lire . J'ai aimé , j'aime . Mais aimer c'est aussi être vulnérable .Elle* n'est plus là et moi vidée & abandonnée .Dis ce serait bien de pleurer sur un trottoir . C'est vrai , ça fait longtemps que je n'étais pas venue souffrir ici ; dans cet enfer moderne . Il y a ce mal bel & bien là .Pourtant croyez moi avec les miens j'éclate de bonheur mais seule avec ma plume je me laisse le droit de montrer ce que je ne montre nul part ailleur .Un vide énorme indescriptible , c'est vrai je n'en dors plus la nuit & je n'en vis plus le jour .Je suis un paradoxe , pourtant je n'entretiens pas ce mal , j'aimerai le détruire en finir avec lui mais en vain . Sans Eux* je me laisse sombré ; l'appétit n'y ait plus .Choisir la facilité ? Sans doutes oui . Je bade un peu , je pleurs beaucoup . Mais aussi je pleurs beaucoup , je bade un peu & j'arrête pas ; et j'arrete plus . .C'est donc sa le prix à payer . Etre écarté de tout ; de tous .


officiellement heureuse
officieusement tous n'est pas si simple .


A mon grand désespoir .


# Posté le lundi 10 novembre 2008 20:00

Ca fesait longtemps que je n'étais pas venus souffrir ici . Dans cet enfer moderne où je me laisse écrire , cracher ses mots qui viennent tous seuls . . L'inspiration elle est toujours là , mais je ne voulais pas les faire sortir ces maux . Un été de plus . Majeur et vaccinée il parait , sincerement ça fait quoi de plus ? Rien . Si c'était ça la solution magique , j'aurai aimé .

Blog en arrêt ?
En pause ?
Je ne sais plus .




Pas finie ..

# Posté le mardi 09 septembre 2008 07:00

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 11:40