Je viens t'écrire la pluie pas le beau temps. Triste vie d'un banal déconcertant. & puis un jour l'écriture est entré dans ma vie. Sans que je m'en rendes vraiment compte. Moi j'écrivais mes malheurs & la colère qui m'animait. Je ne disais rien à personne j'étais en cm1.Les années ont passé , le temps à fait des siennes . Le seul souvenir que j'ai de cette période c'est l'écriture. Je ne disait toujours rien à personne , une vieille feuille & un stylo fesait l'affaire. Dehors , dans mon lit , par terre sur une chaise : j'écrivais . & puis les évenements se sont enchainés, frapant chaque fois plus fort. & l'écriture m'a sauvé. Pas comme une amie à qui on se confie non, comme quelque chose qui vit en toi . Moi je vivais avec elle. & puis les nuits blanches sont arrivés, les démons, les souvenirs & ce gout amère qui reste dans la bouche. J'ai écris , j'ai dégeuller ce que j'avais dans les tripes. Tous . J'ai rien épargné, je ne me suis pas épargnée moi même. Sombre dans ta tristesse le noir te va si bien. Non j'aurai aimé des couleurs, celle d'un arc en ciel plus belles les unes des autres. & bien non j'ai porté le deuil, le deuil d'un amour qui m'a laissé , d'un regard que j'ai peur d'oublier. Tu penses , prétend que mes mots sont durs ; je me suis adapté à la vie, ma vie. & si tous c'était passé autrement ?Si il n'y avait pas eu tous ces évenements. Des questions s'accrochent , s'aggripent à mes pensées, lucidité. Rien ne sera plus comme avant ; ni ce sourire ni cette innocence. On fait semblant de sourir mais à l'interieur on se tort. Pleures, dégeulles t'es qu'une merde & si tu crois le contraire regardes ta vie & tu seras fixée .Ma vie je ne la regarde même pas , je ne la vis pas. Plongée dans un décor inconnu qui suis-je ? Où suis-je ? Raconte moi la vie, raconte moi ma vie. Elle ne sait plus pourquoi elle doit écrire . Finalement qu'y a -t- il à dire ? Que faire ? Je ne sais que dire, je ne sais que faire. Je suis sur le fil du rasoir, je glisse à peine et je me coupe. Redevenir ce bloc de glace , vide , vidée . trop de choses ont changé . Ne plus rien ressentir , me couper du monde . Le mien ne tient qu'à ses chansons . Sentir son odeur , sa main effleurant la mienne. Mais je tombe, je tombe toujours, toujours plus. Ce ne sera pas déstination bonheur , dis tu connais la mécanique du coeur? On se rapelle d'hier et on aimerait être demain . Tourne l'aiguille non pas celle pour te piquer .Et surtout n'oublie pas de m'oublier. Moi je penserai à t'aimer . Et ce désir qui me tue. Dis ce serait bien de s'embrasser. Et tous devient trouble. Le sol qui grince , la porte qui claque .Un sourire figé : il y a longtemps on s'est aimé .La chaleur qui se glasse et ce coeur qui ne bat plus , dehors la pluie mais jamais de beau temps. Et ils sont où les sentiments? Je les ais jetté en même temps que ce verbe dépassé: Aimer Hair .Et puis le désir. La main qui tremble, les larmes qui s'éccroulent .Les gens s'aiment et nous on se sèment . C'est le début mais la fin approche. Plus la force de faire semblant. Semblant d'être heureuse , comprise .Les yeux qui pissent le sang , la tête qui cogne contre le mur .L'amertume d'hier le regret de demain .Je t'aime toujours. Et après ce sera quoi? Le néan , un gouffre qui m'aspire . Je ne me débats plus . Les images qui s'enchainent , s'accèlerent . j'ai mal, je cris, et le film de notre nous qui se fait pendant ma chute . J'ettoufe , j'hurle. Je ne sens plus rien. J'étais à toi amour.Désormais je suis à lui néan .
